{"id":342,"date":"2017-11-08T22:22:40","date_gmt":"2017-11-08T10:22:40","guid":{"rendered":"https:\/\/worldsways.org\/website\/?p=342"},"modified":"2018-06-18T18:00:04","modified_gmt":"2018-06-18T10:00:04","slug":"new-plymouth","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/worldsways.org\/website\/journal-de-voyage\/new-plymouth\/","title":{"rendered":"New Plymouth, son jardin, son mus\u00e9e"},"content":{"rendered":"<h2>New Plymouth &#8211; La ville et son jardin<\/h2>\n<p>Aaaah, ce matin c&#8217;est repos ! Une petite grasse mat&#8217; pour r\u00e9cuperer de la journ\u00e9e d&#8217;hier, et reprendre des forces avant celle de demain. Le soleil s&#8217;amuse avec les nuages, et nous en profitons pour petit d\u00e9jeuner tranquillement. Et m\u00eame, comble du luxe, prendre une douche froide entre deux coups de vent. C&#8217;est glac\u00e9\u00e9\u00e9\u00e9 ! Devant les yeux des locaux qui font leur jogging matinal, on a fier allure, haha !<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/worldsways.org\/website\/wp-content\/uploads\/images\/posts\/journal\/taranaki\/new-plymouth-1.jpg\" alt=\"D\u00e9jeuner d'\u00e9t\u00e9\" \/><\/p>\n<p>Alors que nous partons, une voiture s&#8217;arr\u00eate et un homme nous avertit que nous ne devrions pas dormir \u00e0 l&#8217;\u00e9cart de la brochette de vans sur le parking. Un van s&#8217;est fait p\u00e9ter les vitres et les deux occupants (personnes \u00e2g\u00e9es) se sont faites aggresser en pleine nuit par des jeunes \u00e0 la recherche de monnaie. Oups, \u00e7a craint dans le coin en fait ! Bon, ben on saura qu&#8217;il faut rester solidaires et group\u00e9s ce soir alors&#8230;<\/p>\n<p>Nous d\u00e9collons un peu tard pour une journ\u00e9e d\u00e9couverte des attraits de New Plymouth.<\/p>\n<ul>\n<li>Premier arr\u00eat : le grand jardin botanique pr\u00e8s du centre ville. Dans ce pays, ils savent v\u00e9ritablement cr\u00e9er de beaux jardins et parcs ! On s&#8217;y perd volontiers, en suivant les sentiers parcourant espaces de for\u00eat, collines, bords de lac, petits ponts rouges \u00e0 l&#8217;inspiration japonnaise, jeux pour enfants design. Au d\u00e9tour d&#8217;un chemin, on tombe nez \u00e0 nez avec un couple de superbes perroquets aux couleurs de l&#8217;arc en ciel. Magique ! Apr\u00e8s ce petit bain de vert et de fleurs, agr\u00e9ment\u00e9 de lacs et rivi\u00e8res, c&#8217;est bon, nous sommes pr\u00eats \u00e0 tester l&#8217;ambiance de la ville.<\/li>\n<\/ul>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/worldsways.org\/website\/wp-content\/uploads\/images\/posts\/journal\/taranaki\/new-plymouth-2.jpg\" alt=\"Jardin botanique de New Plymouth\" \/><\/p>\n<ul>\n<li>Il parait que la cath\u00e9drale est belle \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur&#8230; eh bien ce sera pour une autre fois, car elle est ferm\u00e9e jusqu&#8217;\u00e0 nouvel ordre pour renforcement structurel en pr\u00e9vision de tremblement de terre. \u00c7a promet&#8230; Pourtant avec tous les joins b\u00e9ton tout moche qui serpentent entre les pierres de cette \u00e9glise \u00e0 l&#8217;allure normande, elle devrait \u00eatre d\u00e9j\u00e0 bien par\u00e9e. Bref.<\/li>\n<\/ul>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/worldsways.org\/website\/wp-content\/uploads\/images\/posts\/journal\/taranaki\/new-plymouth-3.jpg\" alt=\"Cath\u00e9drale de New Plymouth\" \/><\/p>\n<ul>\n<li>Direction le mus\u00e9e (chance inou\u00efe, il ferme \u00e0 21h le mercredi, yeah ! pour une fois qu&#8217;on peut encore faire une activit\u00e9 apr\u00e8s 17h \ud83d\ude42 ). Un de mes mus\u00e9es pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s depuis le d\u00e9but du voyage. Une taille humaine, des panneaux clairs et organis\u00e9s, nombreux sujets abord\u00e9s pour tout type de public (dont les enfants), et surtout, la meilleure salle maorie vue jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent.<\/li>\n<\/ul>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/worldsways.org\/website\/wp-content\/uploads\/images\/posts\/journal\/taranaki\/new-plymouth-4.jpg\" alt=\"C'est bient\u00f4t No\u00ebl !\" \/><\/p>\n<h2>Mus\u00e9e &#8211; Massif du Taranaki<\/h2>\n<p>On commence par visiter la pi\u00e8ce d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la r\u00e9gion volcanique du Taranaki. On y apprend alors que ce sont les \u00e9ruptions anciennes du massif de Taupo et du Tongariro qui ont d\u00e9pos\u00e9 les cendres et cr\u00e9\u00e9 l&#8217;avanc\u00e9e de terre par ici. Et c&#8217;est plus r\u00e9cemment que les cycles &#8220;\u00e9ruptions volcaniques&#8221; et &#8220;cr\u00e9ation de volcan suivi d&#8217;effondrement des monts&#8221; s&#8217;encha\u00eenent sur des centaines de milliers d&#8217;ann\u00e9es. Mais des \u00e9ruptions sont encore fr\u00e9quentes et d\u00e9vastatrices. La derni\u00e8re remonte au XVIIIe si\u00e8cle avant l&#8217;arriv\u00e9e des colons europ\u00e9ens (Pakehas).<\/p>\n<p>Et ils en attendent une prochainement car le cycle serait de 300 ans pour les grosses \u00e9ruptions. Difficile de comprendre comment les agriculteurs peuvent vivre sans sourciller sur les pentes du volcan, ainsi que les citadins d&#8217;ailleurs, se construisant de belles villas toutes neuves dans les hauteurs.<\/p>\n<p>Des panneaux et vid\u00e9os saisissantes relatent le triste record du mont Taranaki des exp\u00e9ditions ayant mal tourn\u00e9es, les conditions climatiques \u00e9tant tr\u00e8s variables au sommet. Nous comprenons d\u00e9sormais pourquoi nous croisions r\u00e9guli\u00e8rement sur la route de grands panneaux aux allures publicitaires avec un seul message : le remerciement du seul h\u00e9licopt\u00e8re de sauvetage qui op\u00e8re sur le mont.<\/p>\n<h2>Mus\u00e9e &#8211; Tr\u00e8s bonne salle d\u00e9di\u00e9e \u00e0 la culture maorie<\/h2>\n<p>Nous entrons ensuite dans la salle d\u00e9di\u00e9e aux Maoris. Le premier panneau annonce la couleur : cette salle a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par des Maoris, pour des Maoris avant tout. Et les panneaux \u00e9crits en maori et en anglais ne sont pas des traductions mutuelles. L&#8217;anglais est plut\u00f4t un guide \u00e0 la compr\u00e9hension. J&#8217;aime beaucoup cette d\u00e9marche ! \u00c0 l&#8217;int\u00e9rieur de la salle, on retrouve de nombreux objets en bois sculpt\u00e9, et notamment des morceaux de maisons et portes.<\/p>\n<h3>Architecture et urbanisme<\/h3>\n<p>Les villages maoris \u00e9taient principalement entour\u00e9s de barricades en bois. Les rues pav\u00e9es de pierre. Et le village \u00e9tait organis\u00e9 avec un lieu pour la cuisine, un lieu pour le stockage des denr\u00e9es, un lieu pour les habitations, un lieu pour les c\u00e9r\u00e9monies, etc. La mise en commun des biens \u00e9tait de rigueur. Et les rues serpentaient dans le village, elles-m\u00eames long\u00e9es de baricades. Ainsi, les places les plus fortifi\u00e9es formaient un labyrinthe pour les \u00e9ventuels assaillants.<\/p>\n<h3>Les changements dus \u00e0 l&#8217;arriv\u00e9e des europ\u00e9ens<\/h3>\n<p>A l&#8217;arriv\u00e9e des Europ\u00e9ens au cours du XIXe si\u00e8cle (principalement pour la chasse \u00e0 la baleine en premier lieu, avant d&#8217;arriver avec des bateaux de colons \u00e0 la recherche de nouvelles terres), beaucoup de choses ont chang\u00e9 dans la culture maorie.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Mat\u00e9riaux et \u00e9changes avec colons.<\/strong> Les colons ont de suite \u00e9t\u00e9 int\u00e9ress\u00e9s par les terres et les mati\u00e8res premi\u00e8res. Les Maoris avec leur savoir faire ont pu leur fournir : du bois (parfois travaill\u00e9), de la flax (fibre ligneuse, sorte de lin tr\u00e8s costaud pour faire de la corde, des tissus, des toiles), de la nourriture (kumara, la patate douce locale, viande, etc.). En \u00e9change, les colons leur fournissaient des produits import\u00e9s : m\u00e9taux (en remplacement de la pierre et du bois pour leurs outils), nourriture, et armes (voir plus bas).<\/li>\n<li><strong>Moeurs et traditions.<\/strong> Une position colonialiste a vite \u00e9t\u00e9 prise par les Europ\u00e9ens, au d\u00e9triment des Maoris. Les Maoris et leur culture n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 vus comme source de richesse par les Blancs, qui ont tent\u00e9 de les faire travailler pour eux. Nombre d&#8217;eux ont donc \u00e9t\u00e9 exploit\u00e9s durement dans des chantiers et comme aides dans des maisons de blancs en \u00e9change de nourritures et biens import\u00e9s et manufactur\u00e9s. Mais les Maoris ont rapidement pris conscience qu&#8217;ils ne voulaient pas travailler pour des blancs (parfois m\u00eame avec une relation ressemblant \u00e0 de l&#8217;esclavagisme), mais voulaient travailler pour eux-m\u00eames, pour leurs tribus et les leurs. Bien que la religion chr\u00e9tienne et le mariage aient fait leur apparition chez les Maoris, en corr\u00e9lation avec la mise en place d&#8217;\u00e9coles (mais non mixtes, les Europ\u00e9ens et Maoris ne se m\u00e9langeaient pas), ils ont conserv\u00e9 tant bien que mal leurs moeurs et coutumes.<\/li>\n<li><strong>Unification des tribus.<\/strong> Les Maoris vivaient en tribus, mais pour contrebalancer la puissance montante des Europ\u00e9ens, ils ont d\u00e9cid\u00e9 de s&#8217;unifier autour d&#8217;un roi, \u00e9lu.<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Meaux et fl\u00e9aux europ\u00e9ens<\/h3>\n<p>La population maorie a \u00e9t\u00e9 gravement impact\u00e9e par l&#8217;arriv\u00e9e des colons. Nous avons \u00e9t\u00e9 choqu\u00e9 de voir \u00e0 quel point une &#8220;invasion&#8221;, m\u00eame tent\u00e9e plus ou moins pacifiquement, peut avoir des effets d\u00e9vastateurs non anticip\u00e9s.<\/p>\n<ul>\n<li>Le premier des fl\u00e9aux est <strong>la maladie<\/strong>. Les europ\u00e9ens sont arriv\u00e9s avec des maladies compl\u00e8tement inconnues par les organismes ici. Rougeole et grippes ont s\u00e9v\u00e8rement attaqu\u00e9 les effectifs des populations. Puis, \u00e0 cause de la pauvret\u00e9 et des conditions de travail dans lesquels les Maoris ont \u00e9t\u00e9 contraints et forc\u00e9s, la situation sanitaire s&#8217;est d\u00e9grad\u00e9e amenant pneumonie et dysentrie.<\/li>\n<li>Les structures sociales des villages, le leadership des chefs, la structure familiale ont \u00e9t\u00e9 ensuite gravement mis \u00e0 mal par <strong>l&#8217;alcool et le tabac<\/strong>.<\/li>\n<li>Parfois, les tribus sont en conflits les unes les autres et se battent. Mais l&#8217;arriv\u00e9e des <strong>armes \u00e0 feu<\/strong> acquises par certaines tribus a drastiquement chang\u00e9 les \u00e9quilibres. Plusieurs raids (Musquet Wars and raids) ont \u00e9t\u00e9 conduits par des tribus et mercenaires qui sillonnaient le pays, forts de leurs nouvelles armes acquises aupr\u00e8s des europ\u00e9ens. L&#8217;\u00e9quilibre g\u00e9opolitique ancestral entre tribus a \u00e9t\u00e9 gravement impact\u00e9.<\/li>\n<li>Alors que la terre \u00e9tait vue comme un bien commun par les Maoris (cela m&#8217;a rappel\u00e9 le point de vue similaire des aborig\u00e8nes australiens), les Europ\u00e9ens avides de terres et de surface ont tent\u00e9 d&#8217;en acheter d&#8217;abord. Puis <strong>la confiscation des terres<\/strong> ensuite a \u00e9t\u00e9 de rigueur en expropriant les tribus et villages entiers. Nombre de Maoris se sont vus contraints de travailler pour des blancs pour avoir un nouveau toit, sur des terres qui leur appartenaient auparavant. Le comble de la malhonn\u00eatet\u00e9 revenant aux Europ\u00e9ens qui justifiaient la confiscation des terres suppl\u00e9mentaires en repr\u00e9saille aux r\u00e9voltes Maoris qui se rebellaient justement pour avoir droit d&#8217;utiliser leurs terres. Encore aujourd&#8217;hui la situation est loin d&#8217;\u00eatre clarifi\u00e9e. La quasi totalit\u00e9 de l&#8217;\u00eele du Sud est &#8220;aux blancs&#8221;, et les terres conserv\u00e9es ou r\u00e9troc\u00e9d\u00e9es aux Maoris dans l&#8217;\u00eele du Nord sont peu nombreuses, peu accessibles et pas assez \u00e9tendues pour \u00eatre exploitables convenablement par des tribus.<\/li>\n<li><strong>Waitangi<\/strong>. La couronne anglaise a (pour couper l&#8217;herbe sous le pieds aux Fran\u00e7ais) fait un trait\u00e9 avec les Maoris : le c\u00e9l\u00e8bre trait\u00e9 de Waitangi, en 1842. Il stipulait notamment les r\u00e8gles d&#8217;\u00e9changes des terres, et quelles \u00e9taient les terres conserv\u00e9es par les Maoris (la grande majorit\u00e9). Mais la couronne aid\u00e9e d&#8217;int\u00e9r\u00eats priv\u00e9s, s&#8217;est empress\u00e9e de rompre ce trait\u00e9 sans discussions d\u00e8s 1860, en gagnant du terrain sur les espaces maoris. Un tribunal de Waitangi, cr\u00e9\u00e9 par les Maoris \u00e0 la fin du XXe, a commenc\u00e9 \u00e0 instruire toutes les br\u00e8ches de ce trait\u00e9 et \u00e0 demander r\u00e9paration. Ce n&#8217;est qu&#8217;en 2011 que le gouvernement N\u00e9o-Z\u00e9landais a accept\u00e9 d&#8217;\u00e9crire un texte officiel pour reconna\u00eetre les br\u00e8ches du trait\u00e9, sans toutefois que les contreparties soient claires. L&#8217;affaire continue&#8230;<\/li>\n<\/ul>\n<h3>Traditions naturelles<\/h3>\n<p>Les maoris pratiquaient essentiellement la p\u00eache, la chasse, la cueillette et l&#8217;horticulture. Ils avaient une grande culture de la nature, et de la pr\u00e9servation des ressources. Enfin, en th\u00e9orie, car \u00e0 force de chasser les oiseaux ancestraux n&#8217;ayant jamais vu un pr\u00e9dateur avant l&#8217;homme, il n&#8217;y a plus de moas depuis un moment. Et la surface foresti\u00e8re a \u00e9t\u00e9 divis\u00e9e par deux avant l&#8217;arriv\u00e9e des Pakehas.<br \/>\nLes Maoris gu\u00e9rissaient avec le triptique : gu\u00e9rison par plantes, massages et rituels.<\/p>\n<p>Nous sommes sortis de cette salle maorie avec un regard encore plus respectueux envers ces hommes et femmes accueillants \u00e0 la culture si riche. Peuple qui a pourtant subi l&#8217;invasion colonialiste dans la douleur tout en l&#8217;acceptant et essayant de partager et cohabiter malgr\u00e9 les fourberies et l&#8217;opportunisme des europ\u00e9ens.<\/p>\n<h2>Mus\u00e9e &#8211; autres salles<\/h2>\n<p>Une autre grande salle du mus\u00e9e montre des anciens objets europ\u00e9ens, comme d&#8217;habitude peu int\u00e9ressants pour nous Fran\u00e7ais. L&#8217;histoire des N\u00e9o-Z\u00e9landais pr\u00e9sent\u00e9e dans les mus\u00e9es ne remontant que de 150 ans \u00e0 peine, voir des v\u00eatements du XIXe, des vieux frigos, des barbies et autres t\u00e9l\u00e9tubbies ne nous \u00e9moustille pas plus que \u00e7a.<\/p>\n<p>En plein centre du mus\u00e9e, autour de deux maquettes \u00e9normes d&#8217;oiseaux et requins pr\u00e9historiques, se trouve la partie biodiversit\u00e9 et nature. Y sont expos\u00e9s les r\u00e9currents animaux empaill\u00e9s num\u00e9rot\u00e9s et \u00e9tiquet\u00e9s. Mais nous y trouvons (enfin !) les enjeux et avantages de la pr\u00e9servation d&#8217;une vraie biodiversit\u00e9, et critiques ouvertes des comportements pass\u00e9s.<\/p>\n<h2>Dodo !<\/h2>\n<p>Il est 21h d\u00e9j\u00e0, temps pour nous de regagner le camp, car demain il s&#8217;agit de se lever t\u00f4t pour tenter l&#8217;ascension sous le soleil des pentes du Taranaki ! Et ce coup-ci, nous suivons la technique d\u00e9velopp\u00e9e par les troupeaux et colonies d&#8217;animaux : nous rentrons dans le rang bien serr\u00e9 des vans et camping-cars, on n&#8217;est jamais trop prudents.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>New Plymouth &#8211; La ville et son jardin Aaaah, ce matin c&#8217;est repos ! Une petite grasse mat&#8217; pour r\u00e9cuperer de la journ\u00e9e d&#8217;hier, et reprendre des forces avant celle de demain. 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